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Le calendrier des courses en France, saison par saison

Meeting d’hiver de Vincennes, printemps d’Auteuil, Chantilly en juin, Deauville en août, l’Arc en octobre : le calendrier hippique français expliqué saison par saison.

Publié le · 3 min de lecture · Par la rédaction de Turf.ovh

Trotteurs à l'entraînement sur une piste givrée un matin d'hiver
Sommaire
  1. L’hiver, la saison du trot
  2. Le printemps, le retour du plat
  3. Le début de l’été, les classiques
  4. L’été, les hippodromes de vacances
  5. L’automne, l’Arc et la fin de saison
  6. Ce que le calendrier change pour vos paris

Les courses ont lieu toute l’année en France, mais elles n’ont pas le même visage en janvier et en août. Chaque saison a ses hippodromes phares, ses disciplines dominantes et ses grands rendez-vous. Connaître ce calendrier aide à choisir ses courses et à comprendre la forme des chevaux, qui suit elle aussi le rythme des saisons.

L’hiver, la saison du trot

De la fin de l’automne jusqu’à la fin de l’hiver, le trot est roi. Le meeting d’hiver de Vincennes réunit les meilleurs trotteurs pendant plusieurs mois, avec un sommet le dernier dimanche de janvier : le Prix d’Amérique. Les grandes épreuves s’enchaînent autour de lui, comme le Prix de Cornulier pour le trot monté ou le Prix de France.

Côté galop, l’activité se déplace vers le sud. Cagnes-sur-Mer accueille un meeting d’hiver très suivi, et Pau est la capitale hivernale de l’obstacle. Les pistes en sable fibré permettent aussi de courir en plat quand les pistes en herbe sont impraticables.

Le printemps, le retour du plat

Avec les beaux jours, la saison de plat reprend sur les grands hippodromes parisiens. ParisLongchamp rouvre ses portes, les premières grandes courses de trois ans servent de répétitions aux classiques. À Auteuil, la saison d’obstacles bat son plein et culmine avec le Grand Steeple-Chase de Paris, à la fin du printemps.

C’est une période délicate pour le parieur : beaucoup de chevaux font leur rentrée après la pause hivernale, et leur forme est difficile à évaluer. Les chevaux qui ont déjà couru une ou deux fois dans la saison ont souvent un avantage sur ceux qui débutent.

Le début de l’été, les classiques

Juin est le mois des grands classiques à Chantilly, avec le Prix du Jockey Club et le Prix de Diane. Juillet s’ouvre avec le Grand Prix de Saint-Cloud et le Grand Prix de Paris, couru traditionnellement le 14 juillet.

L’été, les hippodromes de vacances

En août, le galop s’installe à Deauville pour un meeting prestigieux, ponctué de grandes courses et des ventes de yearlings. Partout ailleurs, les hippodromes de bord de mer et de villégiature tournent à plein : Clairefontaine, Vichy, Cabourg, Les Sables-d’Olonne et bien d’autres. Les nocturnes se multiplient, surtout au trot.

Pour le parieur, l’été apporte beaucoup de courses de niveau moyen, avec des pelotons parfois très ouverts. C’est une bonne saison pour ceux qui connaissent bien les hippodromes de province et leurs spécialistes.

L’automne, l’Arc et la fin de saison

Septembre prépare le grand rendez-vous de l’année en plat : le week-end du Prix de l’Arc de Triomphe, début octobre, à ParisLongchamp, entouré de nombreuses courses de Groupe I. L’automne voit ensuite la saison de plat s’achever, tandis qu’Auteuil reprend ses grandes épreuves d’obstacles et que le trot prépare le retour du meeting d’hiver.

Ce que le calendrier change pour vos paris

  • Les terrains évoluent avec la saison : souples à lourds en hiver et au printemps, bons à secs en été.
  • La forme suit des cycles : un cheval préparé pour un objectif précis peut décevoir avant et après.
  • Les meilleurs chevaux ont des programmes ciblés : repérer l’objectif de l’entourage aide à comprendre une contre-performance. Voir notre article sur l’objectif d’un cheval.

Les dates exactes changent chaque année. Pour les grandes courses, nos fiches de la rubrique grandes courses donnent le moment habituel de chaque épreuve.

Les conseils publiés ici visent à mieux comprendre les courses. Aucun pari n’est gagnant à coup sûr : misez uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre.