Faut-il jouer les outsiders ou les favoris ?
Ni l’un ni l’autre par principe. Ce qui compte, c’est l’écart entre la cote d’un cheval et ses chances réelles, que ce cheval soit favori ou outsider.

Ni l’un ni l’autre par principe : ce qui compte n’est pas la cote d’un cheval, mais l’écart entre cette cote et ses chances réelles. Un favori peut être trop joué, un outsider peut être sous-estimé, et l’inverse arrive aussi.
Deux profils, deux façons de perdre
Le favori est en moyenne le cheval qui gagne le plus souvent, mais il perd tout de même la majorité de ses courses, et il rapporte peu. Le jouer systématiquement fait perdre de l’argent sur la durée, parce que sa cote intègre déjà sa popularité et que le prélèvement s’applique à chaque pari.
L’outsider rapporte beaucoup quand il passe, mais il passe rarement. Les séries sans gain peuvent durer longtemps, et il faut un budget et des nerfs solides pour les traverser. Beaucoup d’outsiders sont d’ailleurs à leur juste prix, voire trop joués par des parieurs attirés par le gros rapport.
La vraie question
Avant de jouer, demandez-vous : à combien estimez-vous les chances de ce cheval ? Si vous pensez qu’il gagne une fois sur cinq et qu’il est coté 8 contre 1, soit 9 € récupérés pour 1 € misé, il y a peut-être un coup à jouer. S’il n’est qu’à 3 contre 1, soit 4 € pour 1 €, passez votre tour, même si c’est « votre » cheval : à ce prix, il lui faudrait gagner au moins une fois sur quatre.
C’est tout le principe du value bet, et il vaut pour les deux camps. Encore faut-il que votre estimation soit juste, ce qui demande du travail et un suivi honnête de vos résultats.
Voir aussi : jouer les favoris, jouer les outsiders et le value bet.
Les conseils publiés ici visent à mieux comprendre les courses. Aucun pari n’est gagnant à coup sûr : misez uniquement ce que vous pouvez vous permettre de perdre.


